Atelier Virtual Machaut

Photo de trois personnes portant et utilisant des casques de réalité virtuelle

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Un retour d’expérience concluant sur le prêt de matériel XR

Le lundi 12 janvier, à l’occasion du colloque RMM 2026 – Metz, Kévin Roger a organisé un atelier Virtual Machaut d’1h30 autour d’une exposition virtuelle dédiée à Guillaume de Machaut. Conçue l’année précédente avec des étudiants de L3 et de l’ENSAM, cette exposition était proposée via l’environnement Wonda.

L’atelier s’est tenu dans la Salle de Formation du bâtiment Simone Veil, avec six casques utilisés simultanément. Dans son retour, Kévin Roger souligne d’abord la simplicité de déploiement du dispositif : selon lui, l’expérience a été « extrêmement fluide et simple à mettre en place ». Le fait de disposer de l’ensemble du matériel dans une valise lui a paru particulièrement pratique, notamment dans un contexte d’atelier soumis à une certaine affluence.

Il insiste également sur l’intérêt de la tablette de supervision, qui permettait de visualiser en temps réel l’activité de chaque casque. Cet outil lui a permis de repérer rapidement d’éventuels blocages : sortie involontaire de l’exposition, perte de repères ou petits bugs. Un appui précieux pour accompagner efficacement les participantes et participants tout au long de l’atelier.

La connexion via le routeur 5G a, elle aussi, donné satisfaction. Kévin Roger rapporte une excellente stabilité et très peu de problèmes techniques. Les rares difficultés observées relevaient, d’après lui, de l’exposition elle-même, et non du matériel mis à disposition.

Du côté des participants, les retours ont été « unanimement très positifs ». Beaucoup découvraient la VR pour la première fois et ont vécu cette immersion comme un moment à la fois ludique et stimulant. Kévin Roger note aussi l’étonnement favorable de plusieurs collègues, venus d’autres universités françaises et étrangères, de voir ce type de dispositif proposé à l’Université de Lorraine.

Son bilan est net : « rien à redire sur l’équipement ». Il décrit une prise en main intuitive, bien adaptée à un contexte universitaire, sous réserve de prévoir, comme pour tout atelier immersif, un encadrement suffisant.

Au-delà de cette expérience réussie, ce retour de terrain met en lumière l’intérêt du nouveau service de prêt de matériel XR. Celui-ci ne se limite pas à la mise à disposition d’équipements : il permet aussi aux équipes d’être accompagnées et formées à leur utilisation, afin de préparer les ateliers dans de bonnes conditions et de sécuriser leur déroulement.

Pour les composantes, l’enjeu est également très concret. Le prêt évite d’avoir à acquérir un matériel en propre, parfois coûteux, rapidement évolutif et exigeant à maintenir. Il leur donne accès à un équipement fonctionnel, polyvalent et pensé pour intégrer au mieux les contraintes du terrain : transport, installation, supervision, connectivité, accompagnement des usagers.

Cette logique de mutualisation constitue enfin un levier important pour réduire l’impact environnemental lié au développement des technologies immersives. En partageant les équipements et les compétences plutôt qu’en multipliant les achats isolés, le service de prêt propose une manière plus sobre, plus cohérente et plus durable d’expérimenter la XR dans les usages universitaires.

Pour Kévin Roger, ce prêt a « largement contribué au succès de cet atelier » et laissé un souvenir fort à de nombreux participants.